Nous reprenons en main le moteur commercial d’une PME.
Diagnostic chiffré, puis mise en place des leviers avec vos équipes, jusqu’à ce que les résultats soient tangibles.
Cabinet de conseil suisse, établi à Lausanne. Nous intervenons auprès de PME de 8 à 80 collaborateurs, en Suisse, en France et à l’international.
À qui nous nous adressons
Deux situations, qui appellent le même point de départ, un diagnostic écrit, et deux calendriers différents. Dans les deux cas, le cabinet met en place les leviers lui-même, avec vos équipes, au lieu de laisser des recommandations.
Entreprises en difficulté
Le chiffre d’affaires recule, la trésorerie se tend à chaque fin de trimestre, un client ou un distributeur pèse trop lourd, la banque pose des questions. Le dirigeant travaille davantage et les résultats ne suivent pas.
Nous commençons par ce qui fait tenir l’activité dans les trente jours : encaissements, clients existants, engagements contractuels. Le développement vient ensuite, sur une base stabilisée. Pour les entreprises sans capacité d’investissement, l’offre Rebond supprime la question du financement de la mission.
Entreprises saines qui plafonnent
L’entreprise est rentable, les clients sont fidèles, et le chiffre d’affaires ne dépasse pas un certain seuil depuis deux ou trois exercices. Le dirigeant vend seul, un seul canal produit, la demande entrante n’existe pas.
Nous identifions le relais de croissance le plus rentable, en général dans les clients existants, chez les prescripteurs ou dans une offre mieux vendue, puis nous le mettons en place avec vos équipes, sans mettre en risque ce qui fonctionne.
Comment nous travaillons
Quatre temps, toujours dans cet ordre. Le premier produit un document écrit ; les trois autres produisent des résultats mesurés chaque semaine.
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Diagnostic
Trois semaines pour lire l’entreprise : marges par canal et par client, trésorerie à treize semaines, dépendances, organisation commerciale, présence en ligne. Le résultat est un document écrit qui relie les constats à des décisions datées.
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Maintenir
Ce qui fait tenir l’activité à trente jours passe avant tout le reste : encaissements, clients existants, engagements, relation avec la banque. Aucun chantier de développement n’est lancé avant que l’horizon de trésorerie ne dépasse trois mois.
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Développer
Trois leviers, dans cet ordre : la réactivation des clients existants en direct, le canal des prescripteurs et des partenaires, puis le grand public en ligne, uniquement après correction du tunnel de conversion.
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Suivi
Un tableau de pilotage hebdomadaire, un point de trente minutes chaque semaine avec un associé, et une présence dans la durée, jusqu’à ce que le dispositif tienne sans nous.
Ce que nous facturons
Quatre offres, un même socle. Les montants sont connus avant de commencer, et toutes les offres commencent par un échange sans engagement.
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01
Rebond
Aucun frais fixe : le cabinet se rémunère par une prise de participation de 10 % du capital de la société accompagnée.
10 % du capital -
02
Essentiel
Le socle complet de Rebond, sans prise de participation, en un forfait réglable en plusieurs mensualités.
12 400 CHF -
03
Déploiement 360
Le socle Rebond augmenté d’une refonte structurelle du dispositif commercial et opérationnel, avec présence sur site.
34 000 CHF -
04
Signature
Réputation et communication médiatique, recrutement commercial, mission internationale, négociation stratégique, gestion de crise.
Sur devis
Deux situations rencontrées
Décrites sans nom ni chiffre, parce que ce sont des entreprises réelles. Elles montrent ce que « maintenir » et « développer » veulent dire dans la pratique.
Un fabricant de composants techniques dont l’importateur exclusif a suspendu ses commandes
Entreprise en difficulté
Un fabricant de composants techniques écoulait l’essentiel de sa production à l’export, par un importateur exclusif. Celui-ci a suspendu ses commandes pour renégocier ses conditions. La trésorerie couvrait quelques semaines.
Le diagnostic a établi que les clients finaux étaient identifiables et joignables, et que la marge en vente directe était nettement supérieure à la marge par l’importateur. Les trente premiers jours ont servi à sécuriser les encaissements et à reprendre contact avec ces clients, un par un, dans leur langue. Le développement a suivi : un canal direct organisé sur deux marchés, un réseau de prescripteurs locaux, et une relation renégociée avec l’importateur, devenu un canal parmi d’autres.
Une entreprise d’échafaudages invisible sur les recherches locales
Entreprise saine qui plafonne
Une entreprise d’échafaudages bien installée, rentable, travaillait uniquement par recommandation. Lorsqu’un maître d’ouvrage ou une entreprise générale cherchait un fournisseur dans sa région, elle n’apparaissait nulle part.
Le diagnostic a montré que la demande locale existait et qu’elle allait ailleurs. Le tunnel de conversion a été corrigé en premier : fiche d’établissement, site simplifié, demande de devis en une étape. Un canal de prescripteurs a été construit avec les architectes, les régies et les entreprises générales de la zone. Le pilotage hebdomadaire suit depuis les demandes entrantes et leur transformation.
Les associés
Tyler Kohler
Co-fondateur, en charge des systèmes, du diagnostic et du pilotage
Entrepreneur depuis l’adolescence, fondateur de KDB & Associés. Il construit le diagnostic, les tableaux de pilotage et les systèmes qui font tenir les décisions dans le temps.
Aaron Penalba
Co-fondateur, en charge du développement commercial et du terrain
Développement commercial et relation client. Présent sur le terrain en Suisse, auprès des équipes de vente, des clients et des partenaires des entreprises accompagnées.
Faire le point
Le diagnostic express
Huit questions à choix fermés sur votre chiffre d’affaires, vos clients, vos canaux et votre trésorerie. En cinq minutes, vous obtenez un profil et trois observations rédigées, à l’écran et par courriel. C’est une première lecture, pas le diagnostic écrit, mais elle donne l’ordre des priorités.
Un premier échange
Trente minutes, par téléphone ou en visioconférence, avec l’un des deux associés. L’échange sert à comprendre votre situation et à décider ensemble s’il y a matière à un diagnostic. Il n’engage à rien, et vous repartez avec une lecture honnête de votre situation.